Nous rêvions juste de liberté d’ Henri LOEVENBRUCK

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 »  Aujourd’hui je comprenais. Je nous comprenais. Je comprenais qu’il n’y avait rien de plus précieux que l’ amitié pure, celle qui n’ a ni décor ni manières, celle qui roule ni devant, ni derrière, mais de côté…  »

Ils étaient jeunes, une bande de potes, un pacte passé sur l’ amitié, un rêve qu ‘il pensait tous avoir, sur leurs lèvres le même mot  » Liberté « .

Un jour, c’est décidé tout claqué ( parents, familles, lieu,d’encrage…) pour vivre sa vie, la leur c’est sur la route les mains sur les guidons de leur moto.

Des 400 cents coups, du petit au plus tordu, de la petite délinquance au  navire qui coule, leur histoire se  modifie, un membre se détache pour poursuivre son rêve jusqu’au bout .

Dans ce roman, l’ amitié, des rêves de gosses devenus adultes, des têtes brûlées, de l’ amour, de la fumée des pots d’échappements au fumées d’herbe qui enivrent.

De la musique au sirène des flics, une échappée de la mémoire, du temps qui passe, des changements de l’humain, une musique parfois cocasse et rieuse qui déchire les tympans jusqu’à devenir lugubre……

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