Rue des Rigoles

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Le jour du décès de sa mère, un état , anéanti par la douleur qui déferle en lui, sa vie lui revient.

De son enfance à l’ adolescence, du temps des copains, des bêtises, des cancres, de la découverte de la sexualité….

Tant de moments, des coups de reins et des coups de la vie….

Tout en légèreté, au  plus profond , au plus drôle, dans un Paris à travers les époques et aux rythmes des films, des

musiques  et du temps qui passe, une histoire, une famille….

Extrait :

 » Je ne me savais pas capable d’autant pleurer. Mon père m’avait tellement répété qu’un homme  » ça ne pleure pas  » que, petit, ça ne m’arrivait pas. Pas même au cinéma. Pourtant, rien ne m’émeut plus que les larmes des autres. Les larmes sans destination de ces hommes ou ces femmes qui, parfois, sanglotent dans le métro ou à la terrasse d’un café sans que quiconque puisse deviner l’objet de leur tristesse, ni tendre la main à leur malheur.
J’ ai pleuré jusqu’à plus soif « 

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